Archives de catégorie : L’AEEMA et le Conseil de l’Europe

Analyse prospective de la notion de «Démocratie» et de «l’Information»

L’objet de cette analyse n’est pas d’établir un pamphlet mais de voir « ce qui ne va pas » dans notre idéal démocratique.

C’est avec gratitude pour leur oreille attentive que, sans les citer, je pense à tous ceux qui m’ont encouragé, de Belgique, de Croatie, de Suisse, de Tunisie,…, lorsque j’élaborais cette analyse.

Une personne en particulier m’a soutenu, elle m’a permis de peaufiner mon approche du problème, partant, d’améliorer la rédaction du texte. Le Professeur Robert Wtterwulghe a passé de longs moments à m’apporter, avec son bon sens évident, des critiques constructives. Il eut été ingrat de ne pas le nommer.

Christiaan Colpaert

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Groupe de Travail Prévention et Santé et la motivation à l’éducation

Avant-projet : Groupe de Travail Éducation et Santé

Rapporteur : Chr COLPAERT 07/10/2010

Le Groupe de Travail Prévention et Santé avait souligné la motivation indispensable à l’éducation.

À citer la motivation, nous n’avons que la pointe de l’iceberg.

La motivation implique le sujet à motiver, le sujet motivant et l’objet du motif.

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Comparaisons entre la démocratie représentative et la participative

Si la démocratie représentative est motivée par l’immaturité du souverain : le peuple. L’évolution logique est d’amener le peuple à la majorité. Le respect de la souveraineté inaliénable du peuple exige la démocratie. La logique plaide pour une évolution progressive, des lois vers dans le pouvoir direct du souverain : le peuple.

Tout le monde ne peut pas tout faire. Dans toute société il faudra toujours des délégations de services. Tout niveau de service nécessite des compétences diverses. Aucun service ne peut être rendu sans le pouvoir nécessaire à le rendre. Un pouvoir, délégué par le peuple dans la société, est ainsi le corollaire du service rendu et se limite aux nécessités du service rendu.

Un grand principe de la démocratie représentative est la séparation des pouvoirs. Ce principe ne peut que se conforter dans une démocratie participative efficace.

De la concertation à la participation au pouvoir, il y a, dans la démocratie représentative, encore un mur à franchir. L’évidence de la souveraineté du peuple plaide pour la recherche des rétrocessions progressives des délégations de pouvoirs.

Toute décision, touchant la société, doit pouvoir obtenir un caractère juridiquement opposable. Pour cela le peuple souverain, doit déléguer un pouvoir à un représentant. C’est ainsi qu’un acte passé devant notaire est opposable.

Un long exercice du pouvoir représentatif doit guider dans l’honnêteté la participative.

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La démocratie et l’exercice du pouvoir

L’exercice du pouvoir ne peut matériellement être assumé par tous. Une répartition des tâches est indispensable. Le peuple doit nommer des serviteurs. Si les mots pouvoir et autorité ont pris le même sens de supériorité. Il est utile de revenir à l’étymologie de ces mots qui signifient que l’on peut et que l’on est autorisé. Car c’est pour que l’on rende des services à la société que l’on a, par abus que l’on est, un pouvoir ou une autorité et que le peuple délègue une part de son pouvoir souverain.

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Principes de la démocratie

Au nom des Droits de l’Homme, –égalité des droits dans le droit à la différence–, la bonne gouvernance doit émaner du pouvoir souverain du peuple.

La démocratie, – sans adjectif limitatif : authentiquement la souveraineté du peuple –, implique ainsi le droit du peuple à l’exercice du pouvoir.

Le pouvoir souverain du peuple ne peut se concevoir que dans le respect des Droits de l’Homme dont il émane.

De tout temps et tous niveaux confondus, l’exercice de la bonne gouvernance doit, logiquement, être le souci de la meilleure solution.

Bref historique de la démocratie

Un consensus situe l’origine de la démocratie à Athènes. Au Ve siècle avant notre ère, à Athènes l’on nommait démocratie une aristocratie, esclavagiste, machiste, xénophobe et partisane. C’est là aussi, qu’apparaît une corruption organisée, les péripatéticiennes, mais un siècle plus tard le populisme devient évident lors de la condamnation à mort de l’exemplaire Socrate. C’est le premier balbutiement de la démocratie que nous connaissons.

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Demain la démocratie?

Martine Aubry déclare dans la préface du livre de Michel Falise ; « Michel Falise inscrit la démarche de la démocratie participative comme une nouvelle avancée démocratique , une étape nouvelle dans un processus , dans une « dynamique inachevée ». C’est vrai, nos institutions sont perfectibles. » Le chemin peut encore être long, la démocratie participative est un horizon mobilisateur qui a l’avantage logique de la vérité. Elle est un thème porteur de valeur.

Le peuple aspire à la dignité, il doit remplir les conditions qui la lui permettent, mais aussi en avoir les moyens et la volonté de remplir ces conditions. Il vouloir et pouvoir.

Le viatique nécessaire sera l’humilité du chercheur qui parfois piétine, la foi en les forces vives de la société, ses demandes multiformes porteur de valeurs à articuler avec une large citoyenneté, il sera aussi le courage et l’endurance nécessaire à celui qui va à la découverte d’espaces nouveaux.

Un examen rigoureux et précis de ce qu’est la démocratie participative et une construction méthodique de ce qui y articulera l’offre et la demande constituent les bases de ce projet ambitieux, qui rencontre inévitablement obstacles et oppositions.

Il faut lever les imprécisions, les ambiguïtés, éviter les pièges, les manipulations et les illusions, sortir des impasses. Les règles de bonne gouvernance sont des règles générales. Elles valent également pour la démocratie participative.

Representation de l’AEEMA au Conseil de L’Europe

Christiaan Colpaert

Born in 1935, he has a daughter and two sons, and is the grandfather of Alexia, Vic, Pauwel and Fred.

After many years of professional life in Belgium and seven years in Africa, he past the Entrance Examination of the Polytechnic School and forked towards medicine and dentistry.

He is bachelor in medicine (UCL 1967), master in dental sciences (UCL 1969) and graduate in complementary studies (KUL 2004).

Former in charge of probationers for the Katholieke Universiteit Leuven and former resident in charge of teaching  at the Université Catholique de Louvain (fixed prosthodontics), he followed further trainings (third cycle) in maxillo-facial orthodontics in Leuven, (Pr. Dr. Biourge) in hospital management in Brussels, in implantology in Liège, New York  and Bordeaux 2, third cycle in parodontology in Leuven. (Pr. Dr. D. Van Steenberghe)

He has his own practice since 1969 in Leuven and Brussels.

He made presentations on the following subjects:

– Cellular Regeneration in parodontology (Mons 1996), in Liege, he defended a thesis “Anatomy and movement of the TMJ”,on the axes of the condyles of the mandible (ÉLOPI, Liege 1995), Amélogénine (Constanta 2004),

– Abrasion (Namur 2004), Dentistry with Minimal Invasion (Brussels 2004 and Constanta 2005), Problems targeted in dentistry, the social Implication of dentistry in Europe (Constanta 2005).

He wrote an analysis of the indices in orthodontics (the Newspaper of the dentist, May 2005)

He made a study  on the establishment of the dentists’ surgeries in Belgium (School of Public health, Brussels 1975), on a survey in connection with the creation of the occupation of oral hygienists in Belgium ( School of Dentistry, Leuven 2004). a study on the TMJ (accepted for publication Implantologie Nov. 2005).

He is member of many national dental associations.

On international level he is,

In dentistry,

– in charge  for the honourable Pierre Fauchard Academy,  for the Section Belgium-Luxembourg and promoter for the Section Romania

– international treasurer of the « European Union of the Practitioners of Dental Medicine »

At the Council of Europe he is

– Member of the Standing Committee of the Congress of INGO

– Deputy Chairman of the Group for Equal Chances for man and woman,

– Chairman of the Task Force on Education and Health

– Permanent representative at the Participative Assembly of the Council of Europe where he sits since 1980,  in charge for the Union Européenne des Praticiens en Médecine Dentaire and for the Association Européenne pour l’Education aux Média Audiovisuels (AEEMA),

– Member of the Commission for Science, Education and Culture.

He is the author of the preliminary draft of additional protocol to the human s rights (adopted unanimously in March 1993): Right to education.

He took part in the group of study for the teaching of the human s rights in secondary education (Drobeta Turnu Severin 1995), at the Council of Europe-African Union top for the North-South co-operation (Tlemcen 2002) and at the Forum on Universality of Human Rights (Oslo 2010).

He was in charge as Scientific Chairman on the International Congress on Posturology, Pr. Dr. M. V. Constantinescu (Bucarest 2005)

He is founder member of the Association Européenne pour l’Education aux Média Audiovisuels (Paris 1989).