Archives de catégorie : Etudes internationales

Où en est l’enseignement de l’éducation aux médias (MITIC) dans le canton de Vaud? Réponse du Conseil d’Etat – ÉDUCATION AUX MÉDIAS ET À L’INFORMATION

Plan d’études romand (PER) • Des députées et députés romands ont interpellé leurs gouvernements respectifs pour savoir quel était l’enseignement effectivement dispensé aux élèves en matière de Médias, images et technologies de l’information et de la communication (MITIC). Le développement de l’esprit et de l’indépendance critique des élèves face aux contenus de l’Internet est au centre de leur interrogation. Mise en perspective de la réponse du gouvernement vaudois.

En mai 2010, le Plan d’études romand (PER) a été adopté par les Directeurs cantonaux de l’instruction publique des cantons romands. Ce nouveau programme scolaire commun aux six cantons a été introduit progressivement à partir de 2011 et sa généralisation s’est officiellement achevée l’année scolaire 2013-2014. L’éducation aux MITIC (Médias, images et technologies de l’information et de la communication) est un des domaines de formation générale du PER. Le plan prévoit que l’enseignement aux MITIC soit dispensé en situation, dans toutes les classes et toutes les disciplines, tout au long de la scolarité obligatoire.

Des députées et députés romands, membres du Forum Interparlementaire Romand (FIR), se sont inquiété-e-s de savoir quel était l’enseignement d’éducation aux médias effectivement dispensé aux élèves. C’est en effet lors d’un séminaire organisé par le FIR en mai 2017 dans les locaux de la Radio Télévision Suisse (RTS) sur le thème Incidences des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur la formation de l’opinion, notamment dans les campagnes électorales et les votations, que les député-e-s ont pris conscience de l’importance de la maîtrise de l’usage des médias sociaux ainsi que du rôle fondamental de l’école dans la formation de l’esprit critique des élèves face aux contenus disponibles librement sur l’Internet. Les député-e-s ont décidé d’interpeller les gouvernements des six cantons de Suisse occidentale en formulant une même demande à leur adresse.

Le Conseil d’Etat du canton de Vaud vient de faire connaître sa réponse.

Le gouvernement vaudois souligne en préambule qu’il partage le souci des auteur-e-s de l’interpellation et déclare que «donner aux élèves les outils appropriés permettant de favoriser le développement de l’esprit et de l’indépendance critique, face aux médias et aux avancées technologiques, constitue un enjeu majeur dans notre société numérique», en précisant que «l’éducation aux médias, ainsi que les productions de réalisations médiatiques, font partie du projet global de formation de l’élève». Le Conseil d’Etat entend atteindre cet objectif par différentes mesures: renforcer la formation du corps enseignant (formation initiale et continue), former des personnes ressources à même de conseiller et d’épauler le personnel enseignant, soutenir la mutualisation des ressources d’enseignement et d’apprentissage ainsi que l’innovation pédagogique, favoriser le développement de projets interdisciplinaires, développer la recherche et, bien sûr, former les élèves en créant un environnement d’apprentissage propice s’appuyant sur les technologies numériques et les réseaux. Dans la perspective de la transition numérique, le gouvernement vaudois souhaite aussi élargir le champ prévu par le Plan d’études romand à la culture informatique.

Un ensemble de moyens est donc prévu pour atteindre les objectifs MITIC du Plan d’études romand. Cependant, le Conseil d’Etat vaudois ne donne pas de chiffres sur ce qui a été accompli et ce qui reste à accomplir près de cinq ans après la généralisation du Plan d’études romand. Par ailleurs, une large partie de l’exposé du Conseil d’Etat porte en fait sur la «transition numérique» de l’école vaudoise. L’enseignement avec des moyens numériques et l’enseignement d’une «culture générale de la numérisation» y tiennent la vedette, alors que le développement spécifique des compétences MITIC des élèves précisées dans le Plan d’études, en particulier les connaissances et compétences relatives aux médias et aux images (le «MI» de MITIC), si fondamentales aujourd’hui, y occupe la portion congrue.

Notons que l’usage même du terme MITIC est problématique. Cet acronyme-valise se rapporte en effet à tout ce qui concerne l’enseignement et l’apprentissage en lien avec les médias et les technologies numériques: un objet d’étude (discipline), des vecteurs d’information (médias, réseaux sociaux), des outils (appareils, applications informatiques), des contenus (texte, image, film, contenu interactif), des moyens d’enseignement (tableau blanc interactif, ressources pédagogiques), des approches pédagogiques (éducation aux médias, didactique). De là une confusion qui est souvent inextricable.
(Lire à ce propos mon article: «MITIC: Pour une pédagogie de l’image dans les classes de Suisse romande», août 2015.)

Le souci principal de l’interpellation des député-e-s était de savoir si les compétences MITIC étaient réellement acquises par les élèves

Le souci principal de l’interpellation des député-e-s était de savoir si les compétences MITIC étaient «réellement adoptées par les élèves». La réponse du gouvernement vaudois ne permet pas de le savoir. On peut raisonnablement penser que ce n’est pas le cas, ou de manière très limitée. Rappelons que cet enseignement doit être dispensé dans toutes les classes des trois cycles de l’école obligatoire et permettre aux enfants d’approfondir progressivement leurs connaissances et habiletés en la matière, ainsi que leur attitude vis-à-vis des médias et de leur contenu. Pour que cela soit possible, il faudrait que chaque enseignant-e ait la capacité de dispenser cet enseignement. Pour ce faire, un recyclage de tout le corps enseignant serait nécessaire. Cela n’est pas, pour l’heure, à l’ordre du jour. Le Conseil d’Etat n’en parle pas. Par ailleurs, sans données chiffrées sur les acquis des élèves (évaluation sommative), il est difficile, voire impossible, de savoir quelle est l’efficacité d’un dispositif de formation.

Certes, la formation initiale des futur-e-s enseignant-e-s de la Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP) comprend un volet MITIC, mais le renouvellement du corps enseignant est très lent. La participation volontaire à des cours, séminaires ou ateliers ponctuels, ou encore la mise à disposition d’une base de données d’exemples de bonnes pratiques, ne sauraient être suffisantes. A cet égard, la politique du canton de Vaud est semblable à celle des autres cantons romands qui prévoient que la formation du corps enseignant aux MITIC est réalisée dans la formation initiale, puis complétée par une offre de formation continue. Il faut savoir que la mise en oeuvre d’une pédagogie des MITIC en classe ne va pas de soi, les référentiels de compétences MITIC élaborés par l’UER Média et TIC dans l’enseignement et la formation (HEP Vaud) et le Service écoles-médias du canton de Genève permettent de s’en rendre compte. L’acquisition de ces connaissances disciplinaires et pédagogiques implique un parcours de formation théorique et pratique structuré.

On semble penser dans les départements de l’instruction publique que le remplacement progressif des enseignant-e-s partant à la retraite par des jeunes qui auront reçu une formation MITIC dans leur cursus initial résoudra le problème. On peut sérieusement en douter, car c’est un processus très lent, qui ne garantit pas sur une longue période une relative homogénéité des savoirs et des pratiques pédagogiques. Les innovations technologies, les transformations du champ médiatique et des usages, ainsi que les nouveaux moyens et méthodes didactiques changent et imposent une mise à jour continuelle de ces savoirs et pratiques. Pour exemple, rappelons-nous qu’il y a une dizaine d’années seulement que sont apparus les réseaux sociaux et le smartphone qui ont tout bouleversé…

Pour disposer d’éléments d’appréciation sur la place de l’éducation aux médias et aux images (MI) dans les classes du canton de Vaud aujourd’hui, examinons l’offre de formation continue proposée au corps enseignant par la HEP Vaud. La haute école a offert 52 cours l’année scolaire 2017-2018 portant sur des contenus MITIC. Parmi ceux-ci, 11 concernent l’éducation aux médias et/ou aux images (hors cours techniques). Si tous ces cours ont été effectivement ouverts, on peut évaluer à 200 le nombre d’enseignant-e-s qui ont pu y prendre part. Sachant que le corps enseignant de l’école obligatoire publique du canton de Vaud compte environ 8’000 membres (Office fédéral de la statistique), cela représente 2,5%. C’est très peu. Surtout que chacun de ces cours ponctuels, qui ne durent que quelques heures, ne couvre qu’une infime partie des connaissances et compétences nécessaires pour assurer une pédagogie des médias et des images (MI) de qualité. Le catalogue de cours de formation continue de la HEP Vaud ne constitue pas toute l’offre disponible cependant. D’autres modalités de formation peuvent être proposées, notamment dans les établissements. A cet égard, le Radiobus (HEP Vaud) permet la mise sur pied de projets interdisciplinaires de production de programmes radiophoniques à l’échelle d’une école. Une centaine de classes, et autant d’enseignant-e-s, y participent chaque année. Trois des cours de formation continue mentionnés permettent d’acquérir les savoir faire de base pour développer de tels projets. Un accompagnement pédagogique et technique étant assuré sur le terrain.
(Lire mon article «RadioBus, les écoles font de la radio», mai 2016).

Sans indication chiffrée sur le déploiement du volet MITIC du Plan d’études romand, la simple énumération d’actions ou de projets d’actions éducatives est incomplète, voire illusoire. A travers un exemple capté dans trois écoles du canton de Vaud, Frédéric Gonseth a bien montré dans son film Le Printemps du journalisme (2017) que les jeunes peuvent encore être aisément abusé-e-s par des manipulations d’images sur l’Internet.
(Lire mon article: «La nécessité de l’éducation aux médias démontrée par un film documentaire», février 2018).


Références
> Plan d’études romand (PER), Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP).
> Réponse du Conseil d’Etat à l’interpellation Fabienne Freymond Cantone et consorts au nom d’une délégation du FIR (17_INT_032) – Nouveaux médias et révolution numérique: le Plan d’études romand, c’est bien, mais quelle assurance pour que son chapitre MITIC atteigne ses cibles?, canton de Vaud, 21 mars 2018.
> Référentiel de compétences MITIC pour la formation des enseignants, UER Média et TIC dans l’enseignement et la formation, Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud), octobre 2013.
> Référentiel de compétences MITIC à l’usage des enseignant-e-s, Service écoles-médias, Département de l’instruction publique, de la culture et du sport, Genève, octobre 2010.
> Offre de cours 2017-2018, Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud).
> RadioBus, Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud).


Cet article concerne le domaine Médias, images et technologies de l’information et de la communication (MITIC) – Education aux médias et à l’information (EMI) – Media and Information Literacy (MIL) | educationauxmedias.ch

Auteur : Jean-Claude Domenjoz

Expert de communication visuelle et d’éducation aux médias (Médias, images et technologies de l’information et de la communication – MITIC)

Continuer la lecture de Où en est l’enseignement de l’éducation aux médias (MITIC) dans le canton de Vaud? Réponse du Conseil d’Etat – ÉDUCATION AUX MÉDIAS ET À L’INFORMATION

Monitoring online hate speech: Facebook complied with EU standards, Twitter failed – MEDIA AGAINST HATE

Published on 2017-06-06
On Thursday (01/06/2017) EU Commissioner Vera Jourova presented the results of the second review of the code of conduct combating illegal online hate speech. “A year ago, when we launched it, there was a lot of skepticism. Some thought it could be a step towards censorship on the Internet, but today’s results are encouraging,” said Jourova. On average, in 59 % of the cases, the IT companies removed illegal content flagged to them. This is more than twice the level of 28 % that was recorded six months earlier.

IT companies, such as Facebook, Twitter, YouTube and Microsoft last year signed up to the voluntary code to take action in Europe within 24 hours, following rising concerns about the increase of racist and xenophobic content on social media which was triggered by the refugee crisis and attacks in Western Europe. After signing the code they became be responsible to have either regulations or guidelines to make clear that “promotion of incitement to violence and hateful conduct” is prohibited.

According to the last findings, the amount of notifications reviewed within 24 hours improved from 40 % to 51 % over the last six months, but the results vary between companies. “While Facebook fulfills the commitments on a swift check and removal and is the only one that fully achieves the target of reviewing the majority of notifications within the day, others need to further approve removal rates and act quicker,” reported Jourova.

Twitter removed hate speech from its network less than 40 percent of the time after such content had been flagged to the company. That shows significant improvement from the last year’s study, which found that it removed a mere 19 percent of hate speech when notified, but it still failed to meet the European standard.

Companies are also taking better into account the content, flagged by general public, as before they mainly considered content flagged by trusted reporters, and try to give more feedback on how the notifications are assessed.

The European Commission and IT companies both pointed out the importance of freedom of expression when the code was published. However, in a comprehensive review of the Code, Article 19 concluded that such measures could still negatively affect freedom of expression and increase censorship by private companies on their online platforms.

In that context, Jourova drew attention to a recent survey which showed that 75 % of those participating in debates online had come across episodes of hate speech, abuse, threat, which deterred them from engaging in online discussion. “So we are not limiting free speech, but enabling it, fostering more discussions and exchange. Radicalization of young people also happens a lot online, so this is a fight against terrorism as well,” she concluded.

The Commissioner will discuss the results of the second review with justice ministries this week. In her proposal, she will focus on the following:

  1. to continue the monitoring in cooperation with civil society and IT companies,
  2. to work towards increasing transparency by the companies’ feedback to users on how notices are assessed,
  3. to promote and encourage cooperation between national authorities and IT companies namely through national contact points,
  4. and on outreach to further companies.

 

 

Source : Monitoring online hate speech: Facebook complied with EU standards, Twitter failed – MEDIA AGAINST HATE

Rapports – Cartographie des pratiques et des activités d’éducation aux médias dans l’UE-28 – Observatoire européen de l’audiovisuel

Publié: 28/03/2017

Un projet mené par l’Observatoire européen de l’audiovisuel et financé par la Commission Européenne.

 

 

 

 

 

 

Cette étude a pour but d’analyser les diverses initiatives d’éducation aux médias prises au niveau national ou régional afin de dresser un état des lieux de la situation.

Il s’agit du premier exercice majeur de cartographie portant sur le sujet en Europe.

Bien que cette étude ne vise pas à couvrir la totalité des initiatives en matière d’éducation aux médias, elle présente une analyse détaillée des principales tendances, en s’appuyant sur une sélection de 547 projets impliquant 939 parties prenantes dans l’ensemble de l’Union européenne, identifiées grâce à un questionnaire adressé à des experts nationaux des États membres de l’EU-28.

Dans ce contexte, que fait l’Europe pour encourager notre éducation aux médias ?

Quelles mesures sont prises aux niveaux national et européen pour favoriser notre appréciation et notre compréhension critiques des médias de masse ?

Les résultats de cette étude sont disponibles dans un rapport accompagné par 4 annexes :

  • l’annexe 1 regroupe les synthèses nationales qui présentent les résultats des réponses données par chacun des 28 États membres de l’Union européenne ;
  • l’annexe 2 contient la liste des 547 projets présentés ;
  • l’annexe 3 résume les 145 projets « étude de cas » ;
  • l’annexe 4 comporte les réponses originales des 29 experts nationaux, qui sont accessibles dans des fichiers distincts disponibles sur le site web de la Commission européenne.

Lien pour le rapport.

L’Observatoire européen de l’audiovisuel a également réalisé une vidéo animée sur le projet:

Source : Rapports – Observatoire européen de l’audiovisuel

World Economic Forum : 8 digital skills we must teach our children

Source : https://www.weforum.org/agenda/2016/06/8-digital-skills-we-must-teach-our-children?

The social and economic impact of technology is widespread and accelerating. The speed and volume of information have increased exponentially. Experts are predicting that 90% of the entire population will be connected to the internet within 10 years. With the internet of things, the digital and physical worlds will soon be merged. These changes herald exciting possibilities. But they also create uncertainty. And our kids are at the centre of this dynamic change.

Children are using digital technologies and media at increasingly younger ages and for longer periods of time. They spend an average of seven hours a day in front of screens – from televisions and computers, to mobile phones and various digital devices. This is more than the time children spend with their parents or in school. As such, it can have a significant impact on their health and well-being. What digital content they consume, who they meet online and how much time they spend onscreen – all these factors will greatly influence children’s overall development.

The digital world is a vast expanse of learning and entertainment. But it is in this digital world that kids are also exposed to many risks, such as cyberbullying, technology addiction, obscene and violent content, radicalization, scams and data theft. The problem lies in the fast and ever evolving nature of the digital world, where proper internet governance and policies for child protection are slow to catch up, rendering them ineffective.

Moreover, there is the digital age gap. The way children use technology is very different from adults. This gap makes it difficult for parents and educators to fully understand the risks and threats that children could face online. As a result, adults may feel unable to advise children on the safe and responsible use of digital technologies. Likewise, this gap gives rise to different perspectives of what is considered acceptable behaviour.

So how can we, as parents, educators and leaders, prepare our children for the digital age? Without a doubt, it is critical for us to equip them with digital intelligence.

 8 digital skills we must teach our children

Digital intelligence or “DQ” is the set of social, emotional and cognitive abilities that enable individuals to face the challenges and adapt to the demands of digital life. These abilities can broadly be broken down into eight interconnected areas:

Digital identity: The ability to create and manage one’s online identity and reputation. This includes an awareness of one’s online persona and management of the short-term and long-term impact of one’s online presence.

Digital use: The ability to use digital devices and media, including the mastery of control in order to achieve a healthy balance between life online and offline.

Digital safety: The ability to manage risks online (e.g. cyberbullying, grooming, radicalization) as well as problematic content (e.g. violence and obscenity), and to avoid and limit these risks.

Digital security: The ability to detect cyber threats (e.g. hacking, scams, malware), to understand best practices and to use suitable security tools for data protection.

Digital emotional intelligence: The ability to be empathetic and build good relationships with others online.

Digital communication: The ability to communicate and collaborate with others using digital technologies and media.

Digital literacy: The ability to find, evaluate, utilize, share and create content as well as competency in computational thinking.

Digital rights: The ability to understand and uphold personal and legal rights, including the rights to privacy, intellectual property, freedom of speech and protection from hate speech.

Above all, the acquisition of these abilities should be rooted in desirable human values such as respect, empathy and prudence. These values facilitate the wise and responsible use of technology – an attribute which will mark the future leaders of tomorrow. Indeed, cultivating digital intelligence grounded in human values is essential for our kids to become masters of technology instead of being mastered by it.

 

 

La presse à l’école: une semaine pour l’éducation aux médias en Suisse

Découvrez le blog de Jean-Claude Domenjoz – http://www.hebdo.ch/les-blogs/domenjoz-jean-claude-blog-société

L’étude JAMES 2014 vient de paraître: elle renseigne sur les pratiques médiatiques des jeunes. Youtube, Google et les réseaux sociaux sont leurs premiers canaux d’information. Le support papier est en baisse tandis que les supports numériques sont en hausse. La 12e semaine des médias à l’école permettra aux classes qui y participent de mieux connaître la presse et de s’initier au décodage des médias.

 

edumedia

Les jeunes s’intéressent-elles/ils à l’actualité ?

 

ETUDE GLOBALE DE L’UNESCO SUR LES QUESTIONS RELATIVES A L’INTERNET

unesco

Jusqu’au 30 novembre, l’UNESCO lance un appel aux contributions et aux recherches autour d’un questionnaire global sur les questions liées à l’Internet, telles que l’accès à l’information et à la connaissance, la liberté d’expression, la protection de la vie privée et les dimensions éthiques de la société de l’information. Ce questionnaire s’intéresse également aux relations entre ces sujets et aux possibilités d’action de l’UNESCO dans ces différents domaines.

Sur les sujets liés au mandat de l’UNESCO, les résultats alimenteront un vaste rapport sur les questions liées à l’Internetmandaté par les 195 États membre de l’UNESCO, dans le cadre de la résolution 52 de la 37ème conférence générale de l’Organisation qui s’est tenue en novembre 2013.

Votre contribution peut être envoyé par ce questionnaire en ligne ou à l’occasion des diverses conférences où l’UNESCO organise des consultations sur ces sujets. Vous pourrez également envoyer d’autres commentaires et questions à l’adresse:Internetstudy@unesco.org
A NOTER : Lorsque ce sera possible, les contributions seront mises en ligne ou référencées comme faisant partie du processus de récolte d’informations.

http://unesco-ci.org/cmscore/content/questions-unescos-comprehensive-study-internet-related-issues?q=fr/node/498