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Didier Schretter est le Président-fondateur de l'Association Européenne Pour l'Éducation aux Médias (AEEMA).

Déclaration de Bruxelles, décembre 2010

La politique européenne d’éducation aux médias traverse une phase cruciale d’émergence qui nécessite de croiser les expériences et d’échanger les bonnes pratiques dans le cadre d’un dialogue ouvert. C’est pourquoi les jeudi 2 et vendredi 3 décembre 2010, 300 spécialistes issus de plus de 30 pays européens et extra-européens se sont réunis à Bruxelles afin de participer à la conférence internationale “L’Education aux Médias pour tous” organisée par le Conseil Supérieur de l’Education aux Médias de la Communauté française de Belgique, dans le cadre de la Présidence belge du Conseil de l’Union européenne.

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Critères de qualité d’un site Web pédagogique

Analyse proposée par le Groupe 2 – Sous-groupe FUNDP, Jeanne-Marie Longrée, Brigitte Maréchal, Valérie Massart en mai 2001.

Le projet consistait en l’analyse ergonomique et pédagogique de 2 sites web éducatifs à l’aide d’une grille d’analyse à choisir parmi les nombreuses grilles proposées sur Internet. Cette analyse nous a amenées à revoir et à modifier la grille utilisée pour laquelle nous proposons une nouvelle version et une suggestion de présentation.

Nous destinons cette grille aux concepteurs et aux évaluateurs de sites web pédagogiques.

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La Trousse du Webmaster : évaluer la qualité de l’information de santé sur l’Internet

Net Scoring ® : critères de qualité de l’information de santé sur l’Internet

Source: http://www.centrale-sante.net/centrale-sante-le-think-tank/travaux/60-netscoring

Résumé

L’objectif est de ce travail est de fournir un ensemble de critères qui peuvent être utilisées pour évaluer la qualité de l’information de santé sur l’Internet. Pour assurer une objectivité maximale dans le choix de ces critères, nous avons mis en place au sein de Centrale Santé un groupe pluriel comportant des médecins, des ingénieurs, des bibliothécaires, et des juristes ; certains représentaient des organisations professionnelles. Ces critères peuvent être utilisés de deux façons :

(a) par les cyber-citoyens pour améliorer leur esprit critique ;

(b) par les maîtres-toile des sites de santé francophones pour en augmenter la qualité.

Nous avons défini 49 critères, que nous avons répartis en huit catégories : crédibilité, contenu, hyper-liens, design, interactivité, aspects quantitatifs, déontologie, et accessibilité.

Chaque critère est pondéré en critère essentiel (noté de 0 à 9), critère important (noté de 0 à 6) ou critère mineur (noté de 0 à 3). Le total de ces critères donne le score global du site.

Source:  http://www.medsyn.fr/perso/g.perrin/webmaster/netscoring.htm

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Groupe de Travail Prévention et Santé et la motivation à l’éducation

Avant-projet : Groupe de Travail Éducation et Santé

Rapporteur : Chr COLPAERT 07/10/2010

Le Groupe de Travail Prévention et Santé avait souligné la motivation indispensable à l’éducation.

À citer la motivation, nous n’avons que la pointe de l’iceberg.

La motivation implique le sujet à motiver, le sujet motivant et l’objet du motif.

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Comparaisons entre la démocratie représentative et la participative

Si la démocratie représentative est motivée par l’immaturité du souverain : le peuple. L’évolution logique est d’amener le peuple à la majorité. Le respect de la souveraineté inaliénable du peuple exige la démocratie. La logique plaide pour une évolution progressive, des lois vers dans le pouvoir direct du souverain : le peuple.

Tout le monde ne peut pas tout faire. Dans toute société il faudra toujours des délégations de services. Tout niveau de service nécessite des compétences diverses. Aucun service ne peut être rendu sans le pouvoir nécessaire à le rendre. Un pouvoir, délégué par le peuple dans la société, est ainsi le corollaire du service rendu et se limite aux nécessités du service rendu.

Un grand principe de la démocratie représentative est la séparation des pouvoirs. Ce principe ne peut que se conforter dans une démocratie participative efficace.

De la concertation à la participation au pouvoir, il y a, dans la démocratie représentative, encore un mur à franchir. L’évidence de la souveraineté du peuple plaide pour la recherche des rétrocessions progressives des délégations de pouvoirs.

Toute décision, touchant la société, doit pouvoir obtenir un caractère juridiquement opposable. Pour cela le peuple souverain, doit déléguer un pouvoir à un représentant. C’est ainsi qu’un acte passé devant notaire est opposable.

Un long exercice du pouvoir représentatif doit guider dans l’honnêteté la participative.

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La démocratie et l’exercice du pouvoir

L’exercice du pouvoir ne peut matériellement être assumé par tous. Une répartition des tâches est indispensable. Le peuple doit nommer des serviteurs. Si les mots pouvoir et autorité ont pris le même sens de supériorité. Il est utile de revenir à l’étymologie de ces mots qui signifient que l’on peut et que l’on est autorisé. Car c’est pour que l’on rende des services à la société que l’on a, par abus que l’on est, un pouvoir ou une autorité et que le peuple délègue une part de son pouvoir souverain.

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Principes de la démocratie

Au nom des Droits de l’Homme, –égalité des droits dans le droit à la différence–, la bonne gouvernance doit émaner du pouvoir souverain du peuple.

La démocratie, – sans adjectif limitatif : authentiquement la souveraineté du peuple –, implique ainsi le droit du peuple à l’exercice du pouvoir.

Le pouvoir souverain du peuple ne peut se concevoir que dans le respect des Droits de l’Homme dont il émane.

De tout temps et tous niveaux confondus, l’exercice de la bonne gouvernance doit, logiquement, être le souci de la meilleure solution.